Un vieux cuir, et des gants en lastex. A partir de la rien de bien compliqué, les années passent, et même quelque naissance apparaisse. Les choux pourrissent, les roses fanent. On écoute plus le doux champs des voitures, on ne respire plus l'odeur de la pollution comme celle des déchet qui recouvre le sol ou nous marchons. On est pas très loin du moyen age, l'odeur de rance, l'odeur de merde. Maintenant tout dois être plus ... Moderne. Comme l'art, comme la nourriture. Je n'ai rien a dire sur cette époque, Car elle n'a pas changer. Les paroles volent comme on pourrait les entendre, le ciel fait trop de bruit, les réacteurs, et réacteurs, enchaine, enchaine. C'est dérangeant de se sentir, oublier. Juste ne pas avoir l'impression d'avoir exister. A se moment précis, on est la. Mais après quand les souvenir remontent, on est comme effacer des mémoires, même si on y a joué une jolie part. Comme les gâteau de mariage, c'est dégueulasse. Comme les robes de mariée, c'est horrible. Se sentiment bouffe la moindre des espérance que j'ai. La moindre et je parle a la première personne, comme quoi on change. Je ne ferme pas ma gueule, et je suis outré. Je ne la ferme pas, mais ne l'ouvre pas non plus quand il n'y a rien a dire. Autant oublier, c'est claire. Ta vu la tache de vin sur le canapé ? Nettoie. Et au passage aboie.
Tu me dérange.



